Archive for the 'mySelf' Category

Summer’s here !

Salut les p’tits loups !

Après un semestre de folie dans mon école, je suis enfin de retour avec quelques nouvelles créations.

Tout d’abord, voici une « oeuvre » nommée « theShad0w » (eh mais c’est mon pseudo ça). Elle n’est pas sensée représenter ma personnalité, mais plutôt un style artistique que j’aime bien (images sombres, inquiétantes).

theShad0wcliquer sur l’image pour l’agrandir

Ensuite, voici 2 images inspirées de photos prises durant une récente ballade en vélo. La première est également dans un style « dark », mais j’ai laissé la seconde plus ou moins intacte à part quelques retouches de couleurs / niveaux.

Burning Treecliquer sur l’image pour l’agrandir

Hillcliquer sur l’image pour l’agrandir

C’est tout pour l’instant, mais j’espère que cet été sera prolifique et me fournira beaucoup d’inspiration !

Enjoy your Summer.

theShad0w ¦ over and out

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Rock !

Oh yeah !

Je cherchais récemment à créer un design à mettre sur un t-shirt pour profiter d’un rabais sur le site SpreadShirt. Eh bien voici le résultat :

rock thumbnail
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Je voulais absolument arriver à quelque chose d’un peu « geek » mais tout de même cool. Initialement, j’allais partir sur une phrase inspirée de la culture geek (référençant les ordinateurs, la science-fiction ou autres trucs 1337, qui se lit « leet » pour les n00bs 😉 ). Je me suis rendu compte qu’au final, ça ne serait pas vraiment un travail intéressant s’il ne consistait que de texte.

Puis je me suis dit : « Hey, Roger, qu’est-ce qui est cool ET geek ? ». Eh bien peu de choses le sont, mais l’une d’entre elles est le ROCK !!! Enfin, le Rock est geek si on ajoute une manette « Guitar Hero » au mélange (j’adore ces jeux !).

Comme je n’avais pas énormément de temps pour faire le design, j’ai « volé » tous les éléments constituant cette image à des gens qui ont du talent (j’ai trouvé tout ce qu’il me fallait dans la section Ressources du superbe site deviantART). Non, autant pour moi, j’ai quand même fait les petites étoiles et j’ai adapté la guitare à mes goûts.

Honnêtement, ça prend quand même du temps à tout mettre en place et en forme comme on le désire, ainsi qu’un peu de savoir-faire et, je l’espère, une prise d’inspiration.

Je posterai peut-être une photo de moi avec le t-shirt quand je le recevrai.

Finalement, pour vous faire profiter aussi de ce design, j’ai concocté un petit wallpaper rien que pour vous (bon, c’était pour mon frère à la base, mais c’est un détail 😀 ) :

rock wallpaper thumbnail
cliquer sur l’image pour l’agrandir (1280×1024)

En fait, je ne vais pas mettre à disposition ce design sur le site SpreadShirt, car je ne voudrais pas faire du profit sur le dos d’autres personnes, même si ça ne les dérange pas.
Désolé, mais mon intégrité artistique est inébranlable 😉

Sur ce, je vous dit à la prochaine, et surtout…ROCK ON !!!

theShad0w ¦ over and out

Le minimalisme est de retour !

Eh oui brave gens, la compréhension de la nature humaine au sein d’un contexte aussi métamorphique et néo-abstractionnel qu’est notre univers m’a amené à redéfinir l’essence de mon art.

Ou alors… je suis simplement flemmard parce que je suis en vacances !

Quoi qu’il en soit, j’ai réalisé que même dans mes image minimalistes, je voulais de plus en plus ajouter énormément d’éléments (pour montrer que je suis à moitié doué dans Photoshop), ce qui n’est pas vraiment la philosophie de quelque chose de minimaliste.

J’ai alors décidé de créer quelques fonds d’écrans TRÈS simples…et les voilà :

1. Je suis un éléphant – son affirmation est tout à fait correcte. Cette pièce était inspirée du petit éléphant que j’ai utilisé ici. Je trouvais qu’il méritait d’avoir une image dédiée uniquement à lui.

elephant thumb
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2. Je suis perdu – j’ai dessiné ça parce que j’ai remarqué que je manquais un peu d’inspiration. On voit que le résultat est assez…ininspiré (un mot que je me permets d’inventer, faisant preuve d’une certaine inspiration…PARADOXE !).

lost thumb
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3. Baguettes magiques – à la recherche d’un motif geek / ordinateurs / mais-quand-même-cool à mettre sur un t-shirt, j’ai par hasard dessiné ce qui ressemblait de loin à une sorte de baguette avec une étoile au bout…alors voilà.

magic wand thumb
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Voilà, c’est à peu près tout ce que j’ai à dire pour l’instant…mais je reviendrai (ou du moins je l’espère) avant le 30 mars pour vous présenter le motif créé pour mon t-shirt personnalisé (j’ai 25% de rabais et les frais de transports offerts jusqu’à cette date chez SpreadShirt, alors je voudrais en profiter).

See you later guys !

theShad0w ¦ over and out

C’est bientôt Pâques !

Eh oui les amis, les lapins reviennent…et cette fois, ça va saigner !

Pâques 2008 chez Spreadshirt Eastern 2k8 at Spreadshirt Ostern 2008 bei Spreadshirt

Retrouvez ci-dessus une offre exceptionnelle de chez Spreadshirt, où vous pouvez imprimez des T-shirts, casquettes et autres tasses avec des milliers de logos à choix ou un texte composé par vous-même. Vous pouvez aussi acheter un de mes produits supercools, et ça me fera une petite provision !

Profitez tant que ça dure !

theShad0w ¦ over and out

Vexel Tutorial – Avril Lavigne (part 1)

Bon, je me lance !

Avant de commencer, notons que je ne suis de LOIN pas un expert de la « vexellisation » d’images. Je n’ai pour l’instant fait qu’un seul essai, que voilà. A vous de juger si cela vous convainc à lire mon petit didacticiel.

Tout d’abord, la vexellisation consiste en la transformation (manuelle) d’une photographie ou autre image en une série de vecteurs, à l’aide d’un logiciel supportant cette fonctionnalité, tel qu’Adobe Photoshop ou Adobe Illustrator.

Il ne suffit PAS de simplement convertir la photo en vecteurs à l’aide d’une fonction automatisée telle qu’elle existe dans Illustrator. La vexellisation est avant tout un travail de patience (il faut rester zen…) et de volonté (j’avais TELLEMENT envie d’abandonner parfois…).

La toute première chose à faire est de trouver une bonne photographie (d’une célébrité, connaissance, petit(e) ami(e), frère/soeur, etc…). Un des points importants est la taille : afin d’être précis dans la vexellisation, utilisez une image de grande taille (2442×3000 pixels dans mon cas).

De plus, pour le visage et les cheveux, veillez à ce que la disposition ne soit pas trop « crazy » (cheveux dans tous les sens, visage caché / de profil, etc…). Une vue de face avec des cheveux « plats » est idéale.

Bien sûr, il est possible de se mettre tout de suite au boulot, sans aucune aide, mais il est conseillé (pour les débutants surtout) de postériser la photo afin de réduire le nombre de couleurs à traiter.

Ceci se fait de la manière suivante dans Photoshop : Sélectionnez le menu « Image -> Adjustments -> Posterize… », puis choisissez un niveau qui permet de déterminer de grandes « taches » d’une certaine couleur dans l’image, sans tomber toutefois dans le minimalisme (avec 2 couleurs différentes, vous n’aurez pas une bonne vue d’aperçu de la photo). Veillez à prêter une attention particulière à la zone du visage. Dans mon cas, j’ai utilisé 7 niveaux, et voici le résultat :

avril avant
avril avant

avril après
avril après

On distingue bien sur la deuxième image une nette séparation de couleurs : on peut voir du blanc, un rose assez clair, ainsi que quelques niveaux de brun dans la peau. Il faut ensuite définir une palette de couleurs correspondant à chaque couleur que l’on distingue dans la photo. Il existe des palettes préconçues que l’on peut utiliser et adapter à ses besoins. Il est également possible (mais plus difficile) de créer sa propre palette.

Une fois la palette définie, vous pouvez commencer à recréer les taches à l’aide de l’outil Plume (qu’il faut vraiment maîtriser pour ce genre de projet -> voir ici pour un court didacticiel ).

IMPORTANT : Il est capital d’aller de la couleur la plus claire à la plus foncée !

Dans Photoshop, le mode qu’il est conseillé d’utiliser est « Shape Layers » (première option dans la barre d’outils de la Plume), qui va simplement créer un nouveau calque avec une couleur de remplissage et utiliser le vecteur dessiné comme masque pour ce calque.

 

pen settings 1

ci-dessus, l’option « Shape Layers » est sélectionnée

Après avoir inséré la première forme, il est possible d’en rajouter sur le même calque, afin de pouvoir changer la couleur de toute une série de vecteurs sans devoir la modifier pour chacune des formes (imaginez avoir 300 cheveux de la même couleur sur des calques séparés, puis de vouloir changer la couleur…). Afin d’ajouter des vecteurs sur le même calque, il faut cliquer plus à droite dans la barre d’outils de la Plume sur « Add to shape Area (+) », afin de modifier la façon dont le vecteur sera inséré.

 

pen settings 2

ci-dessus, l’option « Add to shape Area » est sélectionnée

Une fois compris cette méthode, il ne reste plus qu’à retracer les contours des taches, couleur par couleur, niveau par niveau. Voici mon résultat pour le visage, constitué d’une quinzaine de couleurs différentes (attention, ça fait assez peur) :

 

avril face

Pour les lèvres, l’idée est la même : Définir une palette ou en utiliser une existante, puis tracer les zones distinctes. Une différence notable est la présence de la couleur sombre séparant les deux lèvres. Voici le résultat que ça m’a donné :

avril lips

Il est bien sûr possible d’aller beaucoup plus loin – voyez par exemple ce didacticiel (en allemand) pour voir des lèvres très réalistes !

Voilà, je vais arrêter ici la première partie de mon tutorial ! Rendez-vous la semaine prochaine pour la suite (les yeux et les cheveux, héhé ça rime). N’hésitez pas à me demander des détails, il est vrai que je n’explique que les grandes lignes ici (afin de ne pas vous endormir 🙂 )

UPDATE : La suite du didacticiel est disponible ici !

theShad0w ¦ over and out

+44 – Un groupe qui déchire

Namasté !

Je commence à devenir un peu plus actif au niveau de mon blog à nouveau…tant mieux !

Aujourd’hui je voulais vous présenter un groupe excellent, nommé +44 (ou Plus Forty-Four, ou (+44), ou Plus-44, etc…). Il est composé entre autres de l’ancien chanteur / bassiste du groupe blink-182 et de son ex-batteur, Travis Barker. Leur style de musique est bien sûr rock, mais avec des influences électro par ci par là, un mélange très réussi !

Leur premier album se nomme « When your heart stops beating », alors si ça vous intrigue, achetez-le (ou procurez-le vous d’une autre manière, plus « officieuse »…), ça vaut vraiment le coup d’oeil (ou d’oreille en fait).

Bref, je parle en fait de ce groupe parce que j’avais créé un fond d’écran à son hommage, et j’ai voulu le partager avec le monde, alors voilà :

plus forty-four
(cliquez sur l’image pour l’agrandir)

J’espère que ça vous plaît ! Il n’y a pas grand-chose à dire au niveau technique, c’était pas bien difficile à créer… 🙂

theShad0w ¦ over and out

snickerdoodles !

Eh oui, vous avez bien entendu, j’ai fait des snickerdoodles (what the fuck ?) !

Vous vous dites sûrement « WHAT THE FUCK », et vous avez bien raison ! Mais c’est assez simple en réalité, il s’agit d’une variété très appreciée de cookies, réputée pour sa simplicité et son délicieux goût de canelle.

Je ne fais pas souvent des pâtisseries du genre, alors c’était déjà mal parti. En plus, toutes les recettes que j’ai trouvées sur Internet étaient américaines, et se référaient à des unités impériales telles que des « cups ». Alors je veux bien remplir 2 tasses 3/4 avec de la farine, mais comment fait-on « 1 cup of butter » ? Vraiment pas facile, je vous l’assure !

A cela s’ajoute encore les ingrédients « mystère » inclus dans la recette, dont je n’avais encore jamais entendu parler (cream of tartar, qui est en fait une sorte de complètement à la poudre à lever, mais que je n’ai pas trouvé dans les magasins de mon village). J’ai donc simplement utilisé la bonne vieille poudre à lever, dans des proportions qui étaient une moyenne entre la quantité de « baking soda » (qui représente le bicarbonate de soude) et de « cream of tartar ».

Avant de les mettre au four, il fallait encore rouler les petites boules de pâte dans un mélange sucre-cannelle, et voilà ce que ça donne :

before the baking

Oh joie, on dirait presque que ça à l’air correct ! Mais que va-t-il se passer dans le four, à 205°C, avec ma recette improvisée et adaptée aux besoins européens ? Suspense…!

Je souhaite prendre un petit moment à présent pour préciser que j’ai également oublié la prise de sel qu’il fallait ajouter à la pâte.

Et maintenant, découvrez en exclusivité mondiale, ma première fournée de snickerdoodles à la « roger » :

after the baking

Aïe ! On ne le voit peut-être pas très bien sur la photo, mais mes magnifiques snickerdoodles on gonflé dans des proportions inattendues (c’est censé être plat un cookie, non ?). OK, la quantité de poudre à lever n’était finalement pas la bonne, et les biscuits ressemblent plus à des macarons qu’aux bons vieux cookies des USA.

Alors, quelle est la conclusion de cette histoire ? Les biscuits sont quand même mangeables, bien que la consistence soit un peu dure, ce qui les rend légèrement difficile à croquer (probablement à cause de leur grand volume).

J’ajoute encore une conclusion : Attention aux unités archaïques des States, qui veulent conquérir le monde en empêchant d’honnêtes gens comme moi de confectionner des produits américains en dehors du territoire des Etats-Unis et nous forcer à dépenser tout notre argent pour acheter les snickerdoodles « Made in USA » (you bastards). Sérieusement, pourquoi une des plus grandes nations du monde (au niveau de la superficie, soyons clairs) ne peut-elle pas se référer au système international (SI) des unités ?

Je vais clore ce voyage philosophique dans le pays des snickerdoodles avec une image du produit fini, et mis en boîte, en espérant en faire saliver quand même quelques-un(e)s.

boxed

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